Goutte de sueur fatale : une nuit brute en chambre d’hôtel parisien
La chambre d’hôtel pulse sous la clim qui peine. Air lourd, comme un linceul humide. Je suis Noémie, ou Anonyme ici, à deux heures du mat’ dans cette banlieue parisienne poisseuse. Loin du Sud-Ouest, de mon colosse de mari qui m’a embrassée tendrement ce matin au train. Deux jours de stage, et cette chaleur qui…